Reflets dans un œil d’homme

Représentation unique

Des Hommes. Des Femmes. Pas de personnage et beaucoup d’engagements : une vraie exigence dans les portés et une écriture baignée d’intimité. Reflets dans un oeil d’homme invite le spectateur à partager les émois et sensations du rapport au corps de l’autre. Il y est question du désir, des différents processus de désir, ceux qui existent entre hommes et femmes. Que beaucoup d’entre nous oublient, que peu assument. Il y a plusieurs niveaux de lecture, en fonction du vécu chacun. Certains spectateurs pourront être questionnés sur le libertinage, la sensualité, la pornographie, les massages, l’orgasme, l’amour… D’autres se protègeront plus ou moins consciemment, en y voyant avant tout un enchaînement de portés, une situation burlesque ou une scène graphique. C’est intense ! Heureusement, le rythme du spectacle permet au spectateur de reprendre souffle dans ce parcours émotionnel accidenté, balisé par le silence, le beau et le rire. La virtuosité, l’exigence et la maturité technique en porté acrobatique du trio servent ce propos aussi universel que sensible.

Attention, bien qu’il s’agisse d’un spectacle de cirque, il n’a pas été écrit à destination d’un public jeune ; le propos fait plutôt appel à des références adultes. Cependant il n’y a pas de scène qui ne puisse être vue par des enfants. De nombreux enfants ont déjà vu le spectacle. Les scènes de nudité ne comportent rien de choquant – sauf si le seul fait qu’il y ait de la nudité effraie le parent ou spectateur…
  • Création et mise en scène : Michaël Pallandre
  • Interprètes : Adria Cordoncillo, Caroline Le Roy, Michaël Pallandre
  • Création lumière : Vincent Millet
  • Création costumes : Anne Jonathan
  • Création mannequins : Judith Dubois
  • Régie en tournée : Samuel Mathon

Production Collectif Prêt à Porter
Coproductions La Verrerie d’Alès – Pôle National Cirque Occitanie, CIRCa – Pôle National Cirque – Auch Gers Occitanie
Avec le soutien de et l’accueil en résidence de Théâtre de Die, Gare à Coulisses


Crédits photo © Christophe Payot